International › APA

31% des réfugiés dans le monde sont d’origine africaine (spécialiste)

Au total, 31% des réfugiés enregistrés dans le monde sont d’origine africaine, soit 6,5 millions de personnes, selon Charlotte Berquin du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR).« 31 % des réfugiés dans le monde, soit 6, 5 millions, sont d’origine africaine », a notamment dit Mme Berquin, spécialiste de l’éducation au Bureau régional du HCR pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Elle intervenait au cours d’une matinée de réflexion Centre Régional de Leadership de Dakar (YALI, sigle anglais) sur les défis liés à la question des réfugiés et des personnes déplacées en Afrique.

Dans son intervention dont APA a obtenu copie, Charlotte Berquin indique que « des pays qui, auparavant ouvraient généreusement leurs portes aux réfugiés, personnes déplacées et aux migrants en général ont été tentés de les fermer par crainte d’encourager les migrations incontrôlées et la traite d’êtres humains ».

« Et pourtant en 1951, souligne-t-elle, à Genève, ces mêmes pays ont ratifié la Convention sur les réfugiés dont l’objectif est de les protéger, de trouver une solution durable à leurs problèmes et de veiller à l’application de ladite convention ».

Elle a affirmé que l’inclusion sociale des réfugiés passe par l’éducation, leur droit au travail et leur accompagnement. « C’est pourquoi, a-t-elle dit, le HCR mise sur la sensibilisation des autorités des pays d’accueil pour faire respecter les droits des migrants. Mais au Sénégal, nous avons la chance que les réfugiés accèdent au système éducatif national, même s’il faut renforcer cet accès ».

Pour Charles Sanchez, conseiller juridique à la délégation régionale du Comité International de la Croix Rouge (CICR) à Dakar, « il est essentiel de prendre en charge les victimes des conflits armés, notamment les réfugié et les déplacés internes forcés ».

Le 17 Décembre 2018, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés (HCR) a proclamé le Pacte mondial sur les réfugiés.



Commentaire

À LA UNE
Retour en haut