InternationalAPA




Culture et digitalisation au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce vendredi s'intéressent au programme de soutien aux acteurs culturels et à la digitalisation.+L'Opinion+ souligne que…

Les quotidiens marocains parus ce vendredi s’intéressent au programme de soutien aux acteurs culturels et à la digitalisation.+L’Opinion+ souligne que les artistes ont besoin d’un environnement propice à la création de véritables marchés de la culture, notant que le fait de distribuer des sommes importantes pour des projets artistiques qui ne verront jamais le jour, ne règle pas la crise structurelle de la production culturelle nationale.

Les artistes, ont besoin de structures favorisant la production artistique, de projets de lois incitatives au financement d’œuvres artistiques par le secteur privé, de circuits de distribution et de diffusion de cette production, insiste le journal.

Dans la configuration actuelle, les aides se résument à être une sorte d’aumône que le ministère de tutelle fait aux gens de la culture qui se contentent du politiquement correct pour avoir ses faveurs qui, au demeurant, restent bien maigres, poursuit l’auteur de l’article. « Ce n’est pas trop dire que de qualifier ces aides de « mendicité institutionnelle », conclut-il.

+Aujourd’hui le Maroc+ écrit qu’en matière de digitalisation, il y aura certainement un avant et un après Covid-19, expliquant que plusieurs mois après le déclenchement de cette pandémie mondiale, les comportements ont radicalement changé. Si certaines manières de faire sont aujourd’hui condamnées, d’autres activités sont appelées à jouer un rôle encore plus important.

La pandémie actuelle va certainement donner un coup d’accélérateur à toutes les spécialités et les activités qui sont liées à la digitalisation, souligne la publication, notant que le digital dispose aujourd’hui de plusieurs points forts qui lui ont permis de s’imposer et surtout donner la possibilité à tout le monde de s’adapter à la nouvelle situation.

Il peut en effet constituer une réponse adaptée face à des contraintes logistiques et matérielles, avance-t-il, faisant remarquer qu’au Maroc, les responsables ont été très vite sensibles à la question.