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Economie et santé au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce vendredi consacrent de larges commentaires au nouveau cadre prurentiel de la CDG, aux IDE, aux échanges Maroc-Russie et aux maladies les plus mortelles au Maroc.+L’Economiste+  révèle que la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) vient de se doter d’un modèle prudential flambant neuf suite aux recommandations des magistrats de la Cour. Le groupe positionne désormais « la gestion du risque comme outil de pilotage formalisé indissociable de toute prise de décision ».

Ce nouveau cadre prudential est aussi important pour la Banque centrale dans le cadre de l’exercice de sa fonction de contrôle et de supervision. La CDG doit suivre, de manière régulière, l’adéquation entre le montant des fonds propres et les risques encourus ou à engager, estime le journal.

 D’où l’intérêt et l’importance de doter le management d’un outil de prise de décision et de pilotage permettant une allocation optimisant le couple rendement/risque.

+Aujourd’hui le Maroc+ fait saoir que les entrées nettes des investissements directs étrangers au Maroc en consolidation. En 2018, le Maroc a capté 3,6 milliards de dollars d’IDE, en hausse de 36%.

Cette progression, relevée dans le rapport économique et financier accompagnant le Projet de Loi de Finances, traduit l’attractivité du Royaume en tant que destination d’affaires prometteuse, eu égard à l’amélioration du climat général des affaires, l’édification d’infrastructures modernes et la pertinence des stratégies sectorielles mises en place. Cette dynamique a abouti à l’amélioration du positionnement du Maroc sur l’échiquier régional, commente la publication.

Le Royaume a ainsi grimpé à la quatrième place en Afrique. La cartographie des investissements directs étrangers au Maroc place l’Irlande en tête des pays investisseurs. Les investissements français au Maroc ont représenté en 2018, 17% des IDE contre 23% une année auparavant, relève-t-il.

+Al Bayane+ note que le volume d’échanges entre le Maroc et la Russie tourne autour de 3 milliards de dollars sachant que les exportations marocaines ont été multipliées par 12 en 15 ans sur le seul axe agricole.

Une progression palpable vers l’échange de produits à plus forte valeur ajoutée est constatée, notamment depuis la visite Royale en mars 2016 et la signature d’une panoplie d’accords bilatéraux.

Les deux pays ambitionnent de porter le volume annuel de leurs échanges commerciaux à 10 milliards de dollars. Outre les agrumes et les légumineuses, le Maroc exporte des produits de la pêche vers la Russie avec plus de 90 entreprises industrielles de la pêche. La Fédération de Russie s’apprête à réaliser des investissements au Maroc portant sur les industries pharmaceutiques, l’automobile et l’énergie, notamment le gaz naturel liquéfié, la production de l’électricité et l’infrastructure, croit-il savoir.

Au registre santé, +Al Massae+ se fait l’écho d’un rapport de l’Association marocaine des sciences de la santé qui avance que les maladies cardiovasculaires, le diabète et le cancer sont les maladies chroniques les plus mortelles pour les Marocains.

Le rapport précise que 33,6% des Marocains de plus de 20 ans souffrent de problèmes de tension. Pas moins de 6,6% des Marocains sont atteints du diabète et 13,2% souffrent d’obésité. Constat alarmant: ils sont 50.000 Marocains à être atteints du cancer chaque année, précise le quotidien.

Les maladies cardio-vasculaires entraînent le plus fort taux de décès au Maroc: 38%. 18% des morts enregistrées au Maroc sont dues au cancer. Les maladies respiratoires engendrent, elles, un taux de 6%. Idem pour le diabète. Autre chiffre: 14% des décès sont dus à la mauvaise alimentation ou à des maladies transmissibles.

Sur le même registre, le journal cite une autre étude d’un magazine scientifique international selon laquelle, et parmi les 10 principales causes de décès au Maroc, les plus dangereuses sont le cancer du poumon et le diabète. Suivent les maladies cardio-vasculaires et les accidents de la route ainsi que les accouchements prématurés et les attaques cérébrales.



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