› Présidentielle 2022

Education : le Cpds envisage la construction de plusieurs écoles

Le parti de la Convergence pour la démocratie sociale (CPDS), dans son programme électoral, a également privilégié le côté éducatif.

 

 

 

Le parti de la Convergence pour la démocratie sociale (CPDS), dans son programme électoral, met en avant l’éducation comme facteur de développement. Pour cela, il estime qu’il est nécessaire de développer un programme d’enseignement, dans le cadre des réformes prévues, basé sur les réalités socioculturelles de la Guinée équatoriale, ainsi que sur les exigences des développements économiques, politiques et technologiques internationaux. Des efforts seront faits pour veiller à ce que le processus d’élaboration de ce nouveau programme soit aussi participatif que possible, impliquant de larges secteurs de la population, à la fois les organisations de la société civile et le secteur privé et autres. Et l’on veillera à ce que les élèves acquièrent des compétences manuelles issues de leur environnement traditionnel.

Entreprendre un vaste programme de construction d’infrastructures scolaires, pour mettre fin au manque de places scolaires et à la surpopulation des centres :

A Malabo et Bata : 6 centres Infant-Preschool et Primaire de 24 salles de classe chacun ; 3 Centres d’Enseignement Secondaire, avec 20 salles de classe chacun ; 2 Centres de Formation Professionnelle Moyenne et un Centre de Formation Professionnelle Supérieure.

Dans les autres chefs-lieux de district : 2 centres Infantile-Prescolaire et Primaire de 24 salles de classe chacun ; 1 centre d’enseignement secondaire, avec 20 salles de classe ; 1 Centre de Formation Professionnelle Moyenne.

Dans chaque conseil de village de plus de 10 enfants scolarisables, construire une école avec les niveaux Primaire et Préscolaire, et y intégrer un service de garderie.

Construire au moins une crèche publique dans tous les sièges municipaux.

Fournir à toutes les écoles les manuels et autres matériels pédagogiques, les bibliothèques, les ateliers et les laboratoires dont elles ont besoin pour compléter leur formation.

Doter les écoles des enseignants nécessaires et augmenter substantiellement leurs salaires. Nommer automatiquement ceux qui ont terminé leurs études dans des instituts de formation des enseignants ou des universités, et établir clairement les niveaux pour lesquels ils sont qualifiés pour enseigner.

Investir dans l’amélioration de la formation du personnel enseignant. Adopter des mesures pour encourager le retour des professionnels existants dans la diaspora dans le cadre de l’amnistie générale et du plan de retour des exilés proposés dans le domaine politico-institutionnel, et la fuite des cerveaux sera stoppée, offrant des conditions de travail et de recherche attractives.

Garantir l’accès de tous à une éducation de base solide, en veillant à ce que l’enseignement soit gratuit aux niveaux primaire et secondaire. Garantir l’accès gratuit à l’éducation pour tous les enfants, en subventionnant les frais d’inscription des enfants qui fréquentent des centres privés (dont les tarifs seront homologués et négociés).

Garantir l’accès de tous les enfants à une école, par la mise en place d’un système de transport scolaire, en coordination avec les Mairies.

Mettre en place des bourses pour les enfants qui en ont besoin, sous forme d’uniformes (10 000 à 15 000 FCFA par enfant), de livres et autres fournitures scolaires (20 000 à 35 000 FCFA par élève), de repas (20 000 FCFA par enfant et par mois), ou en espèces. En d’autres termes, chaque enfant aura une aide entre 210 000 et 250 000 FCFA par an, dont 1 000 millions pourront aider plus de 4 000 enfants dans l’enseignement primaire (c’est la somme d’argent que le PDGE donne aux fonctionnaires du Trésorerie sous forme de primes.

Dans le secondaire, l’aide oscillera entre 250 000 et 400 000 FCFA par an, touchant plus de 5 000 lycéens avec 1 500 millions (c’est ce que le gouvernement PDGE alloue pour payer les lauréats).

Pour les études universitaires dans le pays, 2 000 millions de francs CFA seront alloués à raison de 600 000 à 800 000 FCFA par an et par bourse, ce qui pourra bénéficier à plus de 2 500 étudiants (2 000 millions pouvant être puisés, entre autres, sur les 25 000 millions qui sont attribués annuellement au président de la république comme argent de poche, c’est-à-dire « dépenses réservées »).

Mettre en place un programme de bourses pour renforcer le système éducatif national. Si Andrés Esono remporte les élections, le  CPDS s’engage à garantir l’octroi des bourses : 500 bourses annuelles d’études professionnelles et universitaires à l’étranger repartis selon les critères de méritocratie de niveau de revenu et d’impartialité et selon les exigences de développement du pays. Cela entraînera une dépense inférieure à 10 000 millions de FCFA, soit une dépense annuelle de 14 500 millions de FCFA en bourses, subventions et autres incitations aux études, si elle est bien gérée, signifierait, dans les 10 prochaines années, un renversement complet de la tendance actuelle situation d’abandon et de manque d’encouragement et d’aide pour nos jeunes élèves.

Mettre en place un corps d’inspecteurs de l’éducation qui garantira le respect de la loi en matière d’éducation, supervisera et contrôlera le fonctionnement des centres du point de vue pédagogique et organisationnel, et supervisera la pratique de l’enseignement, la fonction de gestion et collaborera en amélioration.

Mettre en œuvre des programmes d’alphabétisation des adultes et d’éducation permanente (de base et professionnelle), pour offrir la possibilité de recycler tous les citoyens afin de faciliter leur adaptabilité à une société en évolution permanente.

Guider la formation des cadres supérieurs aux besoins de développement du pays, en adaptant les plans de l’Université nationale de Guinée équatoriale (UNGE) et en coopération avec des universités étrangères, en particulier l’Université nationale espagnole d’enseignement à distance (UNED), dont la connaissance de notre pays est notoire pour avoir formé des cadres guinéens depuis 1981.

Réformer l’UNGE pour qu’elle forme des cadres de qualité. Le personnel enseignant sera choisi selon des critères de qualité. L’UNGE se concentrera sur les études liées aux besoins réels du pays. Ses professeurs devront être titulaires d’un doctorat ou auront l’obligation d’obtenir un doctorat dans un délai raisonnable.

La formation professionnelle et professionnelle sera renforcée afin de doter le pays de personnels ayant les métiers correspondants, et une institution spécialisée sera créée pour gérer les écoles dispensant ce type de formation. Les programmes de ces écoles seront adaptés aux besoins changeants de l’économie nationale. A cet effet, le secteur privé sera associé à sa gestion et à son financement. A ce niveau du système éducatif, la formation des jeunes sans formation sera incluse, afin qu’ils puissent acquérir un métier leur permettant de s’insérer dans la vie active.

Source: Ahora Eg


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