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La 27ème Assemblée régionale Afrique de l’APF, l’élection du Maroc en tant que coordonnateur du Groupe de mise en œuvre et d’évaluation (IAG) de l’Initiative Globale de Lutte contre le Terrorisme Nucléaire (IGLTN), les enjeux de la cession par l’Etat d’une part de son capital de Maroc telecom et la croissance de l’économie nationale sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce lundi.+Le Matin+ rapporte que le Parlement marocain abrite jeudi et vendredi prochain les travaux de la 27e Assemblée régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la francophonie.

Cette édition sera marquée par la discussion de plusieurs sujets ayant trait à l’intégration régionale en Afrique ainsi que les nouveaux défis du système parlementaire en Afrique, fait savoir le journal.

Selon les organisateurs, il sera question également de présenter un rapport sur le programme digital de l’Assemblée parlementaire francophone et d’examiner la situation politique et sécuritaire de l’Afrique francophone, particulièrement dans la région du Sahel.

+Al Bayane+ informe que le Maroc a été élu, à l’unanimité, coordonnateur du Groupe de mise en œuvre et d’évaluation (IAG) de l’Initiative Globale de Lutte contre le Terrorisme Nucléaire (IGLTN) pour la période 2019-2021, par les 88 pays partenaires participant à la 11ème réunion Plénière de l’IGLTN, qui s’est tenue du 5 au 7 juin 2019 à Buenos Aires, en Argentine.

Il s’agit de la 1ère fois qu’un pays arabe et africain assume une telle responsabilité dans le cadre de l’Initiative Globale. L’élection du Maroc représente une confirmation de l’engagement indéfectible du Royaume dans la lutte contre le terrorisme sur les plans régional et international, ajoute le quotidien.

+Aujourd’hui le Maroc+ revient sur la cession par l’Etat d’une part de son capital de Maroc telecom. L’annonce de la mise en vente des parts de l’État dans le capital de Maroc Telecom a suscité naturellement beaucoup de commentaires et de questionnements qui, dans leur quasi-totalité, vont dans un seul sens: combien de milliards cette privatisation va-t-elle rapporter aux caisses de l’État ?, alors que personne ne semble se soucier du futur opérateur et de ce qu’il faudrait lui imposer comme cahier des charges, déplore la publication.

Même si cette mini-privatisation ne porte que sur une part très réduite du capital, il n’empêche qu’elle suppose, de l’autre côté, le renforcement du privé. Or, Maroc Telecom n’est pas une entreprise comme les autres. Elle est l’opérateur historique dans un secteur névralgique et sensible que sont les télécoms, explique-t-il.

+L’Economiste+ évoque la croissance de l’économie nationale. Cette année 2019 ne sera pas celle du redressement marocain, mais après, ça ira mieux. Il se pourrait même que l’économie nationale affiche un taux de croissance supérieur à la moyenne à partir de l’année prochaine, relève le journal.

En attendant, on voit repartir une minuscule consommation de ciment et les importations de gros matériel, soit pour les mines et chantiers, soit pour l’industrie. « Trois bons signes car ceux-là ne savent pas mentir: on ne stocke pas le ciment et qui achèterait des machines pour les laisser rouiller? » constate-t-il

Chez les banquiers, on remarque la montée des crédits aux particuliers, avec des rythmes élevés. Mais on note aussi l’exposition aux crédits-habitation qui a plus que doublé en dix ans, relève-t-il.

Le facteur de risque reste bien entendu les retards de paiements, partis de l’Etat au début de la décennie et touchant aujourd’hui des particuliers. Ils pèsent, à la louche quelque 400 milliards de DH, regrette-t-il.

+L’Opinion+ relève que le Maroc est devenu le deuxième pays pour la délivrance de visas français, après la Chine.

Jamais dans l’histoire la France n’a délivré autant de visas aux Marocains que l’année dernière. Plus de 400.000 visas ont été délivrés aux Marocains par les différents consulats français établis dans le Royaume, a souligné le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, à l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita.

La progression de ce chiffre « très significatif » de 10% par an montre l’ « attractivité » des relations entre le Maroc et la France, a-t-il noté.

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