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Politique, enseignement et sport au menu des hebdomadaires marocains

L'action du gouvernement, la problématique de la réforme de l'enseignement et la coupe du monde 2022, dont l'organisation au Qatar…

L’action du gouvernement, la problématique de la réforme de l’enseignement et la coupe du monde 2022, dont l’organisation au Qatar continue de créer des remous, sont les principaux sujets traités par la presse hebdomadaire marocaine.+Finances news hebdo+ écrit que « personne n’aimerait vraiment être à la place du gouvernement actuel ». L’Etat a fait preuve de largesse, laissant filer le déficit budgétaire, mais à cause de la crise, qui a “tout chamboulé, “il faut faire revenir tout cela à des niveaux normatifs en ajustant les fondamentaux économiques”, estime la publication.

Le projet de Loi de Finances 2023 devrait justement aider l’exécutif à inscrire les finances publiques dans cette trajectoire, estime-t-il, soulignant que le gouvernement doit en conséquence réduire les dépenses fiscales par ci, chercher des niches fiscales par là, tout en se voulant moins distributif.

De plus, l’Exécutif fait face non seulement à des impératifs budgétaires, mais il ne dispose pas non plus de marges de manœuvre importantes, eu égard à la délicatesse de la conjoncture économique actuelle, ajoute-t-il.

+Maroc hebdo+, qui s’attarde sur la problématique de la réforme de l’enseignement, écrit que Habib El Malki a été nommé à la tête du Conseil supérieur de l’Éducation, de la formation et de la recherche scientifique, et qu’avec sa nouvelle équipe, il est censé insuffler un nouveau souffle à cette instance prévue par la Constitution.

Sauf que, M. Malki “y restera pendant cinq ans, dix ans…” et qu’après, “il passera le flambeau à quelqu’un d’autre. C’est tout”, relève le journal.

“Ce n’est ni du négativisme ni du nihilisme. C’est plutôt du réalisme”, explique-t-il, estimant que “c’est tout le système qui sclérose notre enseignement”.

+La Vié éco+ écrit que la Coupe du monde de football, qui s’ouvre dimanche au Qatar, “déchaîne évidemment les passions”, au moment où chez nous, le débat est engagé sur les choix tactiques et les conditions d’hébergement, mais aussi de ce créneau férié tacite (11h00 à 13h00), décrété le mercredi 23 novembre, moment d’entrer en lice de notre sélection nationale.

Chez des voisins occidentaux, le curseur de débat glisse vers un stérile appel au boycott de l’événement sportif le plus suivi au monde, relève l’hebdomadaire.

L’Émirat pétrolier n’a pas lésiné sur les moyens pour ce Mondial: déjà pour décrocher l’organisation, il avait signé un chèque à blanc à la FIFA pour faire oublier à son board toutes les considérations organisationnelles, constate-t-il.

La FIFA a également eu les moyens de positionner cet événement, surdimensionné et sur-critiqué, comme le tournoi le plus lucratif de l’histoire des Mondiaux, ajoute-t-il.