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Politique, sécurité et syndicalisme au menu des journaux burkinabè

Les quotidiens burkinabè de ce lundi commentent l’actualité nationale marquée par des faits politiques et de société, sans oublier le syndicalisme et la lutte contre l’insécurité.Dans son éditorial, le quotidien national Sidwaya aborde : «Le défi de l’anticipation», soulignant que depuis quelques temps, ce sont des populations sans défense qui sont prises pour cibles par les terroristes.

L’éditorialiste rappelle que le samedi 4 janvier dernier, un minibus ralliant Toéni à Tougan dans le Nord-Ouest du Burkina Faso a sauté sur un engin explosif improvisé. «Le bilan provisoire, selon un communiqué du gouvernement, fait état de 14 morts, 19 blessés, parmi lesquels, des élèves et des femmes», précise-t-il.

Quant à Aujourd’hui au Faso, il met en exergue : «14 tués par une mine dont 7 élèves à Toéni au Burkina: Terrorisme indiscriminé rime avec prudence».

Le quotidien privé Le Pays, pour sa part, affiche dans sa Lettre de l’éditeur : «Insécurité au Sahel : Vaincre à tout prix».

Selon le journal, «la comptabilité macabre des attaques terroristes aura été longue comme le bras, en 2019 (plus d’un demi-millier de personnes tuées) et son lot de déplacés internes sans commune mesure…».

En politique Le Pays évoque l’enrôlement des Burkinabè à l’extérieur dans la perspective des élections de 2020, titrant : «Le gouvernement demande à la CENI (Commission électorale nationale indépendante, Ndlr) de revoir son calendrier».

A ce sujet, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés burkinabè parle de «rugissement d’inquiétude sur le vote de la diaspora».

Le journal informe que trois députés, tous de l’Union pour le progrès et le changement (UPC, opposition) ont effectué, le 31 décembre dernier à Ouagadougou, une visite au siège de l’Office national d’identification (ONI) pour savoir dans quelles conditions la structure travaille à l’approche des échéances électorales.

Les journaux reviennent également sur la commémoration du 54e anniversaire du premier soulèvement populaire, le 3 janvier 1966 en Haute-Volta (ancienne appellation du Burkina Faso).

Ainsi, Sidwaya mentionne comme titre: «Commémoration du 3 janvier 1966 : Les mauvaises pratiques ont la peau dure, selon l’UAS (Unité d’action syndicale», là où Aujourd’hui au Faso laisse lire: «L’UAS fait le parallèle avec la situation actuelle».



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