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Santé et social au menu des quotidiens marocains

Les répercussions de la pandémie de Covid-19 et le phénomène des addictions au Maroc sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus lundi.+L’Opinion+ écrit que la récente flambée des cas de Covid, enregistrée lors des dernières 48 heures, notamment dans la Région de Casablanca-Settat, remet la pandémie au centre des préoccupations, évoquant la crainte d’un durcissement des mesures restrictives, surtout après la décision récente du ministère de l’Enseignement supérieur de privilégier le recours au distanciel pour la tenue des cours et des examens.

Cette donne est confortée par les récentes déclarations de la tutelle qui juge la situation épidémiologique alarmante, et évoque un manque de données sur la prolifération du variant Omicron au niveau national, souligne la publication.

Une absence de Data qui n’a pas empêché le ministère d’envisager une recrudescence des cas de contamination à court terme, tout en appelant à une généralisation de la troisième dose, nécessaire au maintien de l’immunité collective, ajoute-t-il.

Cette rechute épidémiologique survient alors que la fin 2021 a enregistré plusieurs signes encourageants, particulièrement au niveau économique, avec un renforcement des principaux postes d’exportation et une reprise au niveau de la place de Casablanca, constate-t-il.

Pour sa part, +Aujourd’hui Le Maroc+ relève que cette année démarre dans une conjoncture sanitaire toujours sinon plus tendue, au vu de l’inquiétante propagation du variant Omicron, mais que malgré toute l’adversité et le climat d’incertitude qui se prolonge depuis presque deux ans, l’année 2022 commence aussi avec des espérances et une note d’optimisme qui ne peuvent être que bien fondées.

Pour le journal, un des enjeux de 2022 sera justement de conforter la confiance des opérateurs acquise en 2021 et d’en faire une tache d’huile pour l’étendre aux secteurs encore déprimés.

+L’Economiste+, qui s’attarde sur le phénomène des addictions au Maroc, dont une étude vient d’être dévoilée par le Conseil économique, social et environnemental (CESE), soutient que ces addictions, définies jusque-là comme une détérioration involontaire de la santé, doivent d’abord être reconnues par les assurances comme maladies.

Le quotidien estime également que les entreprises qui vendent ces services à « fort potentiel addictif » pourraient être mises à contribution pour « traiter leurs clients qui dérivent ».

« Mais l’Etat sera-t-il d’accord? Il leur soutire 9% de ses recettes fiscales. C’est un vrai casse-tête économico-social dont le CESE a montré la gravité », relève-t-il, appelant les législateurs à « agir » pour trouver des solutions et à « ne pas se cacher derrière les discours moralisateurs ».


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Publié le 05.04.2019

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