Le Gabon et la Guinée équatoriale ont signé, mardi à Addis-Abeba, sous l’égide de l’Union africaine, un Accord d’engagement conjoint destiné à accompagner l’application de l’arrêt rendu le 19 mai 2025 par la Cour internationale de Justice (CIJ) dans le différend frontalier opposant les deux États.
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Selon un communiqué de la Cour constitutionnelle, la signature qui a pour objectif de favoriser une application progressive de l’arrêt, sans remettre en cause les droits des parties ni transformer le processus en confrontation politique est intervenue en marge de la 49ᵉ session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine, en présence de plusieurs hautes autorités du continent. Le document établit un cadre de travail et de concertation pour la poursuite des échanges entre les deux pays.
L’accord a été signé par le ministre équato-guinéen des Affaires étrangères, Simeon Oyono Esono Angue, et par le président de la Cour constitutionnelle du Gabon, Dieudonné Aba’a Owono, également président de la Commission nationale chargée du suivi de ce différend. Il ne constitue pas la mise en œuvre immédiate de l’arrêt de la CIJ, mais définit un cadre institutionnel de dialogue destiné à préciser les modalités pratiques de son exécution. Peut on lire.
En effet, il est question de permettre aux deux États d’examiner, dans un esprit de coopération et de bonne foi, les implications juridiques, administratives, techniques et diplomatiques découlant de la décision.
L’Union africaine, par la voix du président de sa Commission, Mahmoud Ali Youssouf, a salué un engagement exemplaire en faveur du dialogue, du bon voisinage et du respect du droit international. Les autorités gabonaises et équato-guinéennes ont, de leur côté, souligné que cet accord traduit une volonté politique commune de préserver la paix, la stabilité et la coopération en Afrique centrale.




