La visite d’État que le Président de la République, Obiang Nguema Mbasogo, a effectuée en République du Zimbabwe les 11 et 12 juin s’est achevée par un renforcement important des relations bilatérales entre les deux pays.
À leur arrivée à Harare, le chef de l’État équato-guinéen et la Première Dame ont été reçus par les autorités zimbabwéennes pour lancer un programme axé sur le renforcement des relations bilatérales et l’élargissement de la coopération entre les deux pays dans des domaines stratégiques tels que le commerce, l’investissement, l’agriculture, pêche, minière, santé, formation des ressources humaines, défense et sécurité.
Au cours de leur rencontre, le dirigeant zimbabwéen a souligné que cette visite était une nouvelle occasion de consolider les liens historiques d’amitié et de coopération entre les deux pays. Emmerson Mnangagwa a rappelé le soutien que la Guinée équatoriale a apporté au Zimbabwe à différents moments de son histoire récente et a exprimé la reconnaissance de son gouvernement pour la solidarité dont il a fait preuve face aux sanctions imposées au pays austral. Le président zimbabwéen a également souligné l’importance d’accélérer la mise en œuvre des accords conclus ces dernières années, notamment après la visite d’État effectuée à Malabo en 2023 et la tenue récente de la première Commission permanente mixte de coopération entre les deux nations.
Pour sa part, S.E. Obiang Nguema Mbasogo a affirmé que cette visite devait se traduire par des résultats concrets qui profitent directement aux citoyens des deux pays, grâce à la création d’emplois, à la promotion de nouvelles opportunités économiques et au renforcement des mécanismes de coopération bilatérale. Le Chef de l’État a réaffirmé que la Guinée équatoriale restait ouverte aux investissements et engagée à développer des alliances stratégiques fondées sur l’intérêt mutuel, soulignant que les deux pays partagent une histoire de lutte, de résilience et de défense de la dignité des peuples africains.
Il a également noté que la conjoncture actuelle exige que nous progressions vers une nouvelle phase de coopération axée sur la diversification économique, l’industrialisation, la transformation locale des ressources naturelles et le renforcement du capital humain, piliers fondamentaux du développement durable du continent.




