Signé mardi à Malabo, cet accord vise à unifier et à exploiter conjointement le gisement d’hydrocarbures transfrontalier de Yoyo-Yolanda, une étape clé pour renforcer la coopération énergétique entre les deux pays et faire progresser l’intégration régionale en Afrique centrale.
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Le Ministre des mines, de l’industrie et du développement technologique du Cameroun, Fuh Calistus Gentry, ainsi que les principales autorités du secteur énergétique du pays voisin, dont Nathalie Moudiki, deuxième conseillère à la Direction générale de la Société nationale des hydrocarbures (SNH). Sur le plan national, le Premier Ministre Manuel Osa Nsue était présents avec les responsables du Ministère des mines et des hydrocarbures. L’Ambassadeur des États-Unis en Guinée équatoriale et de hauts cadres de Chevron, de la Société nationale des hydrocarbures du Cameroun et de GEPETROL ont également assisté.
Au cours de la cérémonie, l’accord a été signé par les responsables des départements des hydrocarbures des deux pays, suivie du paraphe des représentants de Chevron, GEPETROL et de la SNH. De même, au cours de l’événement, S. E. Nguema Obiang Mangue s’est adressé à ceux présents pour célébrer cette occasion et a noté que l’unification des efforts, menée par les chefs d’État des deux pays en 2023, vise à renforcer leur positionnement régional en tant que référence énergétique en Afrique et dans le monde. À cet égard, il a déclaré que « les réalisations de l’accord signé montrent qu’une coopération sincère est la voie la plus directe vers une gestion efficace des ressources naturelles partagées ». apprend-on sur Prensa de PDGE. Pour le membre du gouvernement équato-guinéen, cet accord marque un tournant dans les relations bilatérales, car il établit un cadre de coopération technique et économique visant à générer des revenus pour les coffres des deux pays et à créer des emplois dans les deux nations.
L’accord est signé deux mois après la dernière visite du vice-président équato-guinéen à Yaoundé, où il a discuté des conditions avec le chef de l’État camerounais S. E. Paul Biya, et c’est la première fois que la Guinée équatoriale effectuera une exploitation conjointe de gisements pétroliers frontaliers avec un autre pays.




