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Santé et économie au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens parus ce mercredi consacrent de larges commentaires à la position du Conseil supérieur des Oulémas sur l’avortement, les accords de libre échange impliquant le Maroc et les impacts des pluies sur les infrastructures urbaines.Au sujet de la position du Conseil supérieur des Oulémas sur la question de l’avortement, +Aujourd’hui le Maroc+ souligne que « les érudits du Royaume viennent de donner une énième illustration de ce qu’est l’islam marocain modéré, réceptif, ancré dans la société et évolutif avec les mutations qu’elle connaît à travers le temps ».

Selon le journal, ils ont su positionner la femme comme faisant partie intégrante de la société marocaine.

« En affirmant explicitement et sans ambages que l’ljtihad et/ou l’intérêt sont les seuls motifs qui permettent de modifier les dispositions du Code pénal relatives à l’avortement, les oulémas laissent la porte largement entrouverte à un éventuel changement de position de leur part », estime la publication.

Pour sa part, +l’Economiste+ fait savoir que « le ministre marocain de l’Industrie et du Commerce s’est plaint à son homologue turque du mauvais fonctionnement » de l’Accord de libre échange liant les deux pays.

On ne sait pas si la démarche du ministre va aboutir, note le quotidien, soulignant que le message du ministre « comporte en effet des zones d’ombre et une +invitation+ à équilibrer l’affaire ».

L’article 39.2 permet de se retirer de l’accord, rappelle le journal, faisant remarquer que « tous nos Accord de libre échange (ALE) sont défavorables au Royaume ».

+L’Opinion+ relève que chaque année, il suffit d’une moyenne pluviométrique pour que l’état des chaussées se détériore et que les bouches d’égouts s’obstruent, au détriment des usagers.

Les travaux de voirie relèvent des prérogatives et de la responsabilité des collectivités locales et de leurs élus, rappelle la publication, estimant que ceux-ci devraient avoir pour premier souci de faire en sorte que les voies à l’intérieur du périmètre urbain soient praticables sans désagréments, encore plus sans danger.



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